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 L'ombre d'une nuit heureuse [PV... Libre, juste un garçon]

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Plubia Yellows
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MessageSujet: L'ombre d'une nuit heureuse [PV... Libre, juste un garçon]   Sam 21 Mar - 20:57

C'était une nuit calme.


    Un seul et unique adjectif pour définir ce qui était en soi même, l'indescriptible. Rien en ce qui était de cette nuit ne semblait exister: Ni le doux bruissement des buissons, dansant sous le rythme entrainant du vent, résonnant comme un écho dans le silence de la nuit, ni la lumière rassurante de la lune éclairant notre route pour que l'on se sente moins seul... Ni la rareté de l'odeur de printemps s'étouffant dans les narines neutres des pauvres humains se comptant sur le doigt d'une main dans ces rues. Les lampadaires semblaient vouloir aider, par peur de voir quelqu'un tomber dans les ténèbres, essayant de remplacer le soleil continuant son monotone voyage à travers l'univers. Par simple curiosité, un écureuil, quelque peu déboussolé par ce calme si rare, se promenait sur la route avant de disparaitre dans les feuillages des arbres se contentant d'admirer la ville ainsi.

    Car il était rare - si rare - de voir une nuit sans encombre, qu'il était impossible de faire autre chose que de l'admirer et la respecter avec le silence. Ces rues, habituellement remplies de riders en quête de pouvoir, étaient désertes, à quelques individus près. Et Plubia en faisait évidemment parti. Il était évident que personne ne s'attardait sur elle, ni les animaux, ni les passants, ni la chance... Mais elle n'en était pas consciente et surtout, ne le savait pas, sinon peut être ne serait-elle pas sortie en cette nuit trop calme pour être paisible? Car la chance, malgré qu'optionnelle, fait partie de la vie, et que les réussites de la vie ne sont constitué qu'un grand pourcentage de chance... Mais dans cette curieuse nuit, une seule chose était certaine: Elle progresserait.

    Et elle progressa, car la rencontre qu'elle fit ne lui donna que plus de force. Mais seulement, tout ça, elle ne le savait toujours pas. Assise sur un des bancs en bois, grinçant à chacun de ses mouvements, elle enfilait calmement ses A.T, en essayant de faire le moins de bruit possible, comme lorsque les enfants font des bêtises en pleine nuit en essayant de ne pas se faire prendre par les parents. De quoi avait elle peur, puisque ses parents ne la surveillaient pas? Elle même ne le savait pas. La nuit l'intimidait, cette nuit l'intimidait. Finissant le lacet de son A.T, elle se leva d'une délicatesse rare et commença à accelerer doucement. Bizarrement, l'ambiance des ténèbres ne lui donnait aucunement l'envie de s'exiter. Et pourtant, il le faudrait bien, mais pas tout de suite...

    Cela ne faisait que 3 mois qu'elle avait découvert les Air Treck, ou plutot qu'elle avait accepté d'en essayer, pour Jack. D'une façon qu'elle n'avait pas compris elle même, elle avait remporté une Part Wars contre un garçon dont elle n'oublirait jamais le nom: Down Steve. Elle ne l'oublirait jamais pour une seule et unique raison: Elle avait son emblème, le tout premier de ses emblèmes remportés. Elle avait d'abbord culpabilisé pour lui avoir prise; mais finalement, elle en était fier. Puis elle en battu deux autres, par course de vitesse. Car en effet, elle allait déjà très vite pour son rang. Mais mis à part ce détail, il lui restait tout à apprendre, et la chose la plus importante était: l'équilibre. Car la jeune fille tombait dès qu'elle n'était plus en accélération sévère (qu'elle allait très vite).

    Mais elle devait tout à son meilleur ami: Car malgré que dans un fauteuil roulant, c'est Jack qui avait suivi son entraînement de près. Il l'avait conseillé, lui avait appris les bases, et tous les jours assistait son entraînement. Parce que l'amitié et soit disant plus forte que tout, il ne voulait pas qu'elle fasse la même erreur que lui: il voulait qu'elle continue à être heureuse. Mais sans que les deux compères le sachent, une deuxième personne veillait attentivement à la jeune fille qu'était Plubia: Ren. L'ex-coéquipier de Jack surveillait chaque mouvement de la débutante, n'ayant aucunement confiance en son ennemi, Jack. Il la surveillait dans le secret, toujours caché derrière un arbre ou sur le toit d'un immeuble. Et pourtant, malgré toute cette surveillance, cette nuit là, elle était seule.

    Ayant trouvé l'équilibre dont elle avait besoin, elle slalomait a une vitesse devenue grande dans les rues désertes, savourant le sentiment de liberté que lui offraient les A.T. Elle n'aurait jamais pu, dans n'importe quel contexte, imaginer cette sensation de toujours en vouloir plus, de toujours vouloir voler plus haut. Mais voler, elle ne pouvait le faire, bien qu'elle l'espérait chaque jour un peu plus. Elle n'en était qu'au stade d'une vitesse inconditionnelle pour un simple rang D. Sa seule mais vitale capacité. Mais son entrainement était l'équilibre. Soupirant de malaise, elle ralentit progressivement, continuant à slalomer de plus en plus difficilement. Fermant les yeux pour plus de concentration, elle ne pouvait deviner qu'un jeune garçon, lui aussi sur ses A.T, passait dans cette rue à cet instant précis.

    Le hasard existe-t-il vraiment. Le destin est-il plus plausible? Nul ne le sait. Mais elle le percuta,et tomba lamentablement sur lui. Plutôt embarrassant pour une première rencontre, ne trouvez-vous pas? Elle se releva précipitamment, ne prenant pas le temps de regarder le garçon, et s'inclina immédiatement profondemment:

    "Je suis vraiment désolée; et encore désolée, je ne voulais pas! Vous allez bien au moins?"

    Se relevant de sa courbette, elle regarda enfin le garçon qui souriait très légèrement en face d'elle....

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Kaminari
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MessageSujet: Re: L'ombre d'une nuit heureuse [PV... Libre, juste un garçon]   Dim 29 Mar - 15:26

La chance ? Non, rien n'est de la chance. L'avenir est déjà tout tracé pour chacun de nous. Le déterminisme de Spinoza vous connaissez ? Le truc qui dit qu'on ne peut échapper à son destin et que chaque actions qu'on fait, est déjà définies ? Bon on laisse tomber la philosophie pour le moment. Surtout quand on a une paire d'ATs aux pieds, d'autant plus que Noam n'est pas du genre à bavarder. Enfin si... mais après avoir cogné ! Le jeune n'est donc pas un tendre, vous l'aurez bien sûr compris. Autant dire que dans un futur proche, une jeune demoiselle va en baver !

Debout dans sa chambre, il finit de lasser ses ATs après les avoir chaussés. Il ajuste rapidement deux ou trois colliers autour de son cou ainsi qu'une boucle d'oreille qu'il glisse à celle de gauche. Le piercing à la base de son cou est vissé. Il observe un bref moment son reflet dans une glace, le regard cherchant son propre regard. Hm... Il n'en pense rien... De lui-même ! Il ne s'estime pas, il ne se juge pas. Il n'est pas du genre à pleurer après avoir frappé. "J'frappe et j'parle après ?" c'est la devise de Noam.

On ne s'éternise pas, l'appel de la nuit est beaucoup trop fort ! Il passe donc par la fenêtre alors que les roues de ses ATs touchent le sol dans un tintement métallique. Le regard pivote un moment en arrière sur la lumière encore présente de sa maison. Tsss... Son père. Père qu'il ne peut voir même en rêve. Rider est une solution ; une solution pour quitter en quelque sorte la réalité qui l'emprisonne est enfin retrouver les bras de sa mère perdue... Il la vu depuis peu, il y a quelques jours, il a enfin ouvert la route de l'orage. Comment ? Il ne sait pas vraiment. Peut être du à la vitesse qu'il avait atteint. Il faut dire aussi que c'est la raison de cette sortie nocturne dans les sombres rues de Tokyo : il veut atteindre cette route une nouvelle fois, il veut savoir comment procéder pour l'atteindre ! Hm...

Pour le moment il est donc dans une rue, prenant de temps à autre une rambarde ou autres bancs. Les mouvements sont amples et précis. La vitesse augmente progressivement alors que le tintement métallique de ses petites roues se fait entendre de plus belle. Des roues en métal ? Oui... Ce n'est pas de la gomme, non. La raison ? Il ne se l'est jamais demandée. Il faut dire qu'il n'a jamais bidouillé ses ATs depuis qu'il en a hérité. Breeeeef ! Concentré, le regard droit devant, il ne fait plus que de la ligne droite, exerçant le pas de patineur à la perfection. Si son idée est la bonne, la vitesse est la clé de sa Road. Il ne sait pas vraiment ce que ça donne au niveau des ATs, il n'a pas vraiment envie de regarder car la moindre chute pourrait faire mal et il n'aime pas avoir mal. Au niveau des ATs donc, un petit claquement se fait entendre,les roues sont parcourues d'un petit filament d'énergie ou autrement appelé électricité. La route s'ouvre lentement... Trop lentement ! Bien qu'il aille vite, et que la route s'ouvre... ou pas ! Il ne verra pas la demoiselle surgir devant lui.

Aie ! Oui c'est le signal que lance son cerveau quand il sentira le corps de la demoiselle entrer en contact avec le sien. Une jambe s'accroche à celle de la demoiselle, coupant le contact du pied avec le sol ; sur une jambe il continu un court zig-zag avant de perdre l'équilibre et de glisser sur le sol sur 5 ou 6 mètre.

"Hm... Merde !"

Étendu sur le dos, il finit par se redresser après avoir souffler calmement. Une main passe sur sa nuque qu'il masse légèrement. Analyse rapide de quelques blessures superficielles alors qu'il tapote sur son jean pour enlever de la poussière invisible. Le regard passe ensuite sur la cause de sa chaut. La demoiselle. Le regard est froid et pour le moment, il ne change pas de cible. D'un simple coup d'AT, il vient à la hauteur de la Belle, tournant rapidement entour d'elle pour l'observer, la juger. Ne pas se fier aux apparences, mais quand même... ! Bref. Pour le moment il ne dit rien, mais cela va venir. Quelques secondes, c'est tout.

"Tu peux pas faire gaffe ? Quand on ne sait pas rider, on s'abstient de chausser des ATs !"

Provocation ? Oui, certainement. Il faut dire que la demoiselle tombe à pique car il a bien senti avant sa chute que sa vitesse était en parfaite croissance. Il est donc venu le moment de mettre ça en pratique. Il en a envie. Maintenant !

Le regard de Noam change donc, il devient comme absent. Il réfléchis bien que ça, il ne l'affiche pas clairement sur son minois. Le regard ne cesse pas alors qu'un sourire carnassier se dessine sur ses fines lèvres. Hm... Le tintement métallique des roues cesse, il est devant elle, pas très loin. Les visages sont proches alors qu'il la regarde droit dans les yeux.

"A moins que... Le bébé à sa maman se défile."

J'dis baisse les yeux !
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Plubia Yellows
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MessageSujet: Re: L'ombre d'une nuit heureuse [PV... Libre, juste un garçon]   Dim 12 Avr - 13:18

L’avait-elle vraiment cherché ? Etait-ce entièrement de sa faute ? Oui. Dans un mouvement gracieux, s’attardant sur les simples petits détails de cette nuit calme, un chat assis sur le toit d’une maison au loin, une cheminée source de fumée, une lune dévoilée, elle ne répondit pas au garçon en face d’elle. Provocation, c’était ce qu’il s’amusait à faire, l’épiant, la jugeant. Pour qui se prenait-il ? Pourquoi tous ces misérables humains étaient ils pareils, toujours à vouloir se battre ? Pourquoi, malgré le fait qu’ils soient dotés d’une intelligence, ils se comportent comme des animaux, animaux assoiffés de viande fraîche, assoiffés de pouvoir et de supériorité ? Qu’était-ce que cette envie, cette haine ouverte à tous ? Personne n’avait-il était heureux ? La société actuelle était une société de barbarie, chacun pour soi, la communauté n’étant qu’une façade pour se cacher derrière un masque, tirer profit. Le monde s’en était arrêté à ce stade. Mais l’avait-on vraiment cherché ? Les humains devaient-ils se voiler la face pour être plus heureux ? Non. Ils recherchaient le bonheur, et pour ça, il leur fallait le sommet, le pouvoir, le sentiment d’être le meilleur. L’être humain n’est ni plus ni moins qu’un animal, après tout…

C’était la vérité, la dure et sombre réalité, celle que Plubia refusait catégoriquement d’accepter. Se battre pour quelque chose, quelque chose autre que soi-même, réussir pour quelqu’un d’autre, c’était son but. Alors pourquoi, pour le réaliser, devait-elle affronter ces tas de viande ne pensant qu’à eux. Mais surtout, pour pensait-elle à ça maintenant ? Parce que le jeune homme qui se tenait à quelques centimètres de son visage, les yeux brillant de cette lueur d’envie, cette lueur d’affront, cette lueur détestable, était l’un de ces bouts de viandes. Tomber, il ne l’avait pas accepté, mais tout était de la faute de Plubia. Et c’est vrai, si elle avait été moins maladroite, rien ne serait arrivé. Elle ne devait s’en prendre qu’à elle-même, alors pourquoi avait elle besoin de tout poser sur la faute de la société ? Simplement la peur…

Dans le silence de la nuit, il avait réussi à la faire douter : Elle n’avait rien à faire sur des A.Ts… c’est ce qu’il avait dit, c’est ce qu’il pensait. Elle n’avait aucun équilibre, aucun talent… Alors avait-il raison ? C’était une évidence. Elle avait toujours eu peur d’en essayer parce qu’elle savait qu’elle serait toujours plus nulle, moins douée que les autres. Et pourtant, quelque chose la tenait debout, quelque chose la soulevait et lui rappelait qu’elle n’avait plus le choix de le faire : Une promesse intarissable. Se laisser abattre, elle n’en avait pas le droit, tout comme écouter ce qu’il avait à lui dire. Une seule chose comptait, progresser. Oui, pourquoi devrait-elle réfléchir dans un moment où la provocation était reine ? Se laisser guider par la haine, celle toujours enfouie, celle que jamais elle n’accepterait revivre. Celle qui l’aiderait, le temps d’une nuit, à progresser, à se prouver qu’elle pouvait le faire. Inconsciemment, elle savait qu’elle ne pourrait en sortir indemne. Aussi bien physiquement que mentalement. Car si elle perdait, elle perdrait en même temps ce qui était à lui seul sa vie, ce qui était son seul espoir d’y arriver : Une amitié. Amitié simple, idiote, amitié frivole et éphémère. Mais une amitié qui la rattachait à ses rêves, qui lui rappelait que personne ne pouvait entièrement vivre dans la réalité. Et la lueur qui brillait dans les yeux de ce Rider sur et fier, ce sentiment brûlant traversant ses pupilles d’encre sombre, c’était tout simplement l’espoir. L’espoir de s’amuser le temps d’une nuit, de rappeler à Plubia ou était sa place. C’était un affront indirect, un affront pour le plaisir, ou rien n’aurait lieu d’être.

Une simple nuit où l’espoir est Roi.

Répondre à sa provocation ne servirait à rien. Les yeux de cette fille qui portait le nom si triste de la pluie traduisaient toutes ses pensées. Sa voix était maintenant inutile. Plongée dans le regard noir du garçon qui se nommait Kaminari, Plubia s’y perdait tout comme elle y prenait plaisir. A accepter son affront. Car maintenant elle le savait, elle s’en était rendue compte : Elle était seule dans le noir.

Loin, sur le toit, ce chat noir, calme et discret, observait cette scène. Les humains n’étaient ni plus ni moins que des animaux, ils avaient la simple faiblesse des sentiments. La seule chose qui les différenciait des animaux… Et lorsque ces sentiments disparaissaient, lorsque leurs émotions s’emparaient d’eux et déformaient leurs pensées, ils devenaient des bêtes, sauvages et féroces. C’était ainsi. Trois oiseaux, posés sur une branche, avaient oublié de dormir pour assister à la scène qui se préparait. Et tout le parc était plongé dans cette ambiance de tension et d’appréhension. Et cette jeune fille voulait lui montrer qu’il n’y avait pas que la haine pour faire fonctionner l’humain. Que les sentiments étaient importants. Mais ça, elle n’oserait pas. Timidité ou manque de témérité, elle ne dirait rien – ou ne ferait rien – qui pourrait montrer un quelconque sentiment. D’un départ brusque, elle contourna le garçon pour se retrouver dans son dos, à environ un mètre de sa chair, elle observait. Tout n’était, finalement qu’une question d’adaptation. Ce soir, elle ne se battrait pas pour elle. Elle se battrait pour prouver à Jack qu’elle en n’était capable.

« Welcome in the Nighmare, Inconnu »

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